Ils venaient de faire l’amour et comme d’habitude cela avait été des plus agréables. Samuel avait mis la fameuse tenue militaire, ce qui les avaient tous deux extrêmement inspirés.
-Sam…
-Humm.
-Tu l’aimes encore n’est-ce pas ?
L’interrogé se tourne vers l’homme,
nu, à cheval sur lui
-Cameron…
-Je le vois bien. Cet après-midi tu étais jaloux, quand il a répondu aux sourires de son moniteur, je l’ai bien vu et lui aussi à ce même regard posé sur toi.
- Dis pas n’importe quoi, souligne t-il, l’image de son roux embrassant un autre homme que lui, le torturant silencieusement.
- Vos regards, eux, disent autre chose.
- T’as pas à être jaloux…Cette histoire est morte le jour de l’accident. Il n’y aura plus jamais rien, prononce t-il en caressant d’un sourire le visage du châtain clair glissé ainsi sur ses cuisses.
-Pourquoi tu n’es plus gêné que je ne dise rien à mon entourage sur nous ?
Samuel se tait…qu’est-ce qu’il en sait, sans doute s’est-il convaincu que c’était mieux ainsi… à peine le soir de l’accident, après avoir donner toute sa rage contre sa batterie qu’il avait cassé avec la guitare d’entraînement de Matthew, il était allé instinctivement au seul endroit où il savait trouver quelqu’un pour le soulager un peu de ce poids qui compressait sa poitrine depuis l’accident.










