Accueil Date de création : 15/08/07 Dernière mise à jour : 30/09/08 21:54 / 639 articles publiés
 

Chapitre 8

Chapitre 8 : Because of you  (Chapitre 8) posté le lundi 28 avril 2008 20:21


Because of you - Kelly Clarkson

 

 

 

Je ne ferais pas les mêmes erreurs que toi

Je ne me laisserais pas

Causer a mon coeur tant de peine

Je ne me briserais pas comme tu l'as fait

Tu t'es sentie si mal

J'ai appris a la dure

A ne jamais laisser aller les choses si loin

 

A cause de toi

Je ne m'écarte jamais du chemin

A cause de toi

J'ai appris a jouer du bon côté pour ne pas me blesser

A cause de toi

C'est difficile pour moi non seulement de me faire confiance

Mais aussi a tous ceux qui m'entourent

A cause de toi

J'ai peur

 

Je me perds

Et ce n'est jamais long avant que tu le remarques

Je ne peux pas pleurer

Car je sais qu'a tes yeux c'est de la faiblesse

Je suis obligée de faire semblant

En souriant, en riant, chaque jour de ma vie

Mon coeur ne peux pas se briser

Car il n'était déja plus entier au départ

 

Je t'ai regardée mourir

Je t'ai entendue pleurer chaque soir dans ton sommeil

J'etais si jeune

Tu aurais savoir au lieu de te reposer sur moi

Tu n'as jamais pensé a personne d'autre

Tu ne voyais que ta propre douleur

Et maintenant c'est moi qui pleure au milieu de la nuit

Pour la même raison

 

A cause de toi

Je ne m'écarte jamais du chemin

A cause de toi

J'ai appris a jouer du bon côté pour ne pas me blesser

A cause de toi

J'essaie de mon mieux de tout oublier

A cause de toi

Je ne sais pas comment laisser entrer quelqu'un dans mon coeur

A cause de toi

J'ai honte de ma vie car elle est vide

A cause de toi J'ai peur

 

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Chapitre VIII - 01  (Chapitre 8) posté le lundi 28 avril 2008 20:58

 

Elle avance vers la chambre, les rideaux sont fermés…il dort encore ce fainéant !…hier soir elle s’est endormie d’épuisement, personne ne sait ce qui lui est arrivé, Andrew n’a pas voulu qu’elle aille porter plainte, lui disant qu’il avait un moyen plus sûr pour l’empêcher de recommencer.

La fatigue, la peine, la douleur avait vaincu sa curiosité à savoir de quoi il parlait…mais son regard avait quelque chose d'inquiétant.

Ce matin il l’avait embrassé lui disant d’aller retrouver celui que son cœur avait choisi…aucune colère, Andrew était parfois comme un grand frère protecteur, c’est ce qu’elle aimait chez lui, cette assurance. Elle avait l’impression que rien de mauvais ne pouvait l’atteindre dans ses bras…mais quand est-il de ce brun qui l'obsède depuis l'enfance, elle ne sait pas encore si elle va en parler à Étan, mais il faudra bien qu’elle lui explique son bleu au visage…

 

Amorçant un geste vers les rideaux qu’elle ouvre doucement, elle observe la lumière se répandre peu à peu dans la pièce, mais ce qui au départ était un sourire, s’efface peu à peu. Étan n’est pas seul dans son lit.

Elle reste un moment interdite, est-ce bien ce qu’elle croit ? Il peut y avoir des milliers de raisons pour laquelle il se retrouverait avec une femme dans le lit, sans qu’il ne l’ait touché…elle veut lui laisser une chance…une chance de s’expliquer…

Elle voit la femme à qui appartiennent ses cheveux éparpillés sur le buste nu, se réveiller. Ses yeux s’écarquillent de stupéfaction. Étan semble s’éveiller aux mouvements de la femme qui se redresse, il pâlit en voyant Hailey.

 

- Bonjour Étan…

 

-Hailey, arrive t-il à peine à articuler, noyant la fin de son prénom dans la surprise de la voir ici.

 

Elle voit la jeune femme sortir nue du lit pour aller prendre une des chemise d’Étan et s’en habiller. Étan aussi se levait péniblement sans prononcer un seul mot

 

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Chap VIII - 02  (Chapitre 8) posté le lundi 28 avril 2008 22:41

 

- Ils t’ont laissé sortir ? Demande t’elle à sa cousine.

 

- Depuis deux jours, répond t’elle de son petit rire qui la caractérise tant et qui vous donne envie de la baffer sur-le-champ.

 

Elle regarde l’homme brun qui évite son regard, de toute évidence, il n’y a pas d’explication autre que la plus évidente, au fait qu’Ashley soit nue dans son lit. Au moins à présent elle sait qu’Étan n’en a strictement rien à faire d’elle.

 

 

- Vous travaillez ensemble ? Demande t’elle sans ce douter de la réelle motivation à sa venue.

 

- Oui, pour une des séries sur laquelle je travail, dit-elle en regardant Étan qui ne dit toujours rien.

 

mais dit-moi n’importe quoi…il n’y avait plus de taxi, on a bu et on s’est endormi, n’importe quoi, je te croirais…je poserai pas de question…mais rien ne vient. Il reste les lèvres scellées.

 

- Je vous laisse …

 

Elle retient du mieux qu’elle puisse ses larmes, elle ne veut pas se rendre ridicule pour un homme qui ne l’aime pas. S’en allant dignement, elle aimerait qu’il lui empoigne les bras et lui dise de rester, mais encore une fois, ce n’est qu’un rêve d’une gamine stupidement romantique. La vie, la vraie, c’est pas ça…personne ne vous court après en vous disant combien il vous aime, combien il a besoin de vous…non la plupart du temps, on trahit égoïstement et on se réconforte de belles paroles en se persuadant de ne pas avoir été un monstre…

 

- Tout le monde a ce qu’il veut, l’entend t’elle prononcer alors qu’elle est sur le pas de la porte.

 

Elle n’attend pas plus et s’en va. L'homme brun observe alors étrangement Ashley.

 

-Pourquoi a t’elle insinué que tu étais enfermée quelque part ?

 

Elle lui sourit, ils n’ont pas eu le temps de discuter jusqu’à présent. Hier soir quand il est entré, qu’elle l’attendait, il n’a même pas sourciller, à peine un « bonsoir Ashley ». Il s’était dirigé vers ses bouteilles d’alcool et les avait bu sans ralentir d’une traite, les unes après les autres. Il s'était affalé sur le lit, sans lui prêter plus d'attention.

Pas très romantique pour des retrouvailles, mais elle était partie si vite, sans rien lui dire, mais à cette époque là elle avait une bonne raison de s’enfuir…la honte, le remord et la souffrance…

 

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Chap VIII - 03  (Chapitre 8) posté le lundi 28 avril 2008 22:48

PUBLIC AVERTI

- Que voulez-vous, demande l’homme saignant abondamment, une nouvelle fois l’arme blanche que tient l’un des hommes en costume qui lui font face, lui avait entaillé profondément la peau pour que cela soit le plus douloureux possible …

 

- Tu aurai devoir mieux savoir qui j’être, fucking batard! S’exprime une voix glaciale. Оторвите, чтобы Извлекать его зубы ! Prononce Andrew d'un signe de tête à l'un des deux hommes qui l'accompagne.

 

-Russe ? Non, s'il vous plait...

 

 

-J'aimer ta lâcheté, pose Andrew un sourire lourd, encerclé d’un regard aussi froid que les plaines de Koudrovka, là où il est né et y a vécu un certain nombre d’années qui lui ont appri la séparation immorale, entre appartenir à la société humaine et être autre chose…Tu aller souffrir, beaucoup s'ouffrir...

 

L’homme voit alors l’un des deux costauds prendre une énorme pince faite d’un métal apparemment rouillé, mais épais. Puis le voyant se diriger vers lui, aucune expression sur le visage, tout simplement inhnumain; il hurle sa fayeur.


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Chapitre VIII - 04  (Chapitre 8) posté le lundi 28 avril 2008 22:55

 

Que faire quand la douleur est si grande, que peu importe les mots, les alcools, les drogues, la douleur ne s’en va pas et semble chaque seconde plus grande …

 

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