
PUBLIC AVERTI
Samuel s’était alors avancé et l’avait embrassé. Cameron s'était laissé caresser le dos, la chute des reins, les fesses.
Ouvrant un tiroir il en sortait l’élixir translucide, propice au moment intense qu’ils allaient partager. Le doigts enduient, il commençait la pénétration et le petit soupir de surprise, faisait sourire Samuel.
-Ça va ?
-Humm, lui répondait-il se mordant la lèvre.
-Au début c’est un peu étrange, mais ça va vite devenir agréable, détend-toi.
Disant cela, il lui caresse les flancs et sent que la volupté de cette caresse lui plait. Le plissement des draps et les longs soupris lui indiquait que ce contact rapproché était plaisant pour son partenaire. Il avait parfaitement dosé sa force et aussi son angle, touchant rapidement la prostate, pour qu’il se sente bien, oublier la sensation nouvelle, étrange de ce rapport, pour ne se laisser porter que par la jouissance.
Cameron avait une voix roque et chaude, qui enveloppait ses sens. Aucun de ses précédents amants ne lui avait fait cet effet là. Et il était si demandeur de caresses…Samuel soupirait son prénom, l’aimant plusieurs fois la nuit entière.







