Pour souligner ses mots il l’avait embrasser, toujours affamés de ses lèvres qu’il trouvait si agréable à s’approprier longuement. Une nuit ne lui avait pas suffit… embrasser Hailey c’était comme entrer au paradis…c’est bien lui qui vient de penser ça? Il sourit alors à cette demoiselle aux cheveux rosés, les caressants avec attention.
- Quand j’étais ado, tu te doutes bien que ce que j’aimais chez ta cousine c'était qu’avec elle s’était facile, dit-il en évitant son regard, dire qu’on était un pervers adolescent n’est jamais agréable, particulièrement lorsque l’on est avec une fille loin de cette mentalité là. Et puis plus tard ça a était sa voix, ses chansons…j’adorais ce qu’elle écrivait, son carnet où elle notait tous ses poèmes…
Hailey au mot « carnet» et « poème » s’était figée.
- Je plongeais littéralement dans ses mots où elle déversait sa souffrance, c’était tellement l’échos de ce que je ressentais…alors même si des fois elle était ce qu’elle était… chiante, râleuse…elle me comprenait . Je n’étais pas un moins que rien avec elle.
-Étan, j’aimerai tellement que tu te vois avec mes yeux. Quand tu prends ta guitare, il n’y a que toi, personne d’autre, ni Allan, ni tes parents, ni Ashley.
- Pourquoi avec toi je me sens si bien ? Il l’enserre, alors qu’avec eux j’ai toujours l’impression d’être minable.
C’est tout à fait ce sentiment là qu’elle a du surmonter pour devenir adulte. Ashley était plus jolie, plus talentueuse et elle avait Étan.





