PUBLIC
AVERTI
Samuel ne peut prononcer
un seul mot, Gabriel, dans un coup de fessier vigoureux,
vient de complètement s’introduire en lui. Et hormis un soupir de
satisfaction, Samuel n’entend
rien
d’autre sortir de sa
gorge…comment peut-il encore être dans les bras de ce
jeune
blanc becs…mais le
pire et qu’il semble ne pas vouloir le laisser respirer une
seule
seconde,
le
pénétrant avec une telle énergie, comme
si sa vie en dépendait…la chair est
faible, il
s’abandonne complètement à cet élan
plein de la ferveur de la jeunesse.
Samuel a encore trop bu,
il ne se souvient de rien…mais où est
passé Paul, au fait?…
Comme si Gabriel avait
senti que ses pensées étaient allées ailleurs,
il avait pris son
visage entre ses mains et
de son regard intense, le fixait sans bouger. Samuel,
étonné,
regarde ces yeux
noisettes, posés sur lui… encore ce regard
… Le jeune éphèbe, s’avance
alors vers ses
lèvres entre-ouvertes, et parcourt de sa langue la
délimitation entre chacune
d’elles.
- Ne pense qu’à moi Sam,
s’il te plait, prononce t-il en murmurant cette supplique,
un
étrange sentiment au fond de sa
voix, comme une angoisse sourde qui déboussole
Samuel. Tu es dans mes bras…les
miens…