Accueil Date de création : 15/08/07 Dernière mise à jour : 30/09/08 21:54 / 639 articles publiés
 

55  (Chapitre 4) posté le samedi 19 janvier 2008 20:42

 

- Tu es si beau, qu’est-ce que tu me trouves Sam ?

 

- Ce que je te trouve ? S’étonne t-il.

 

- Je suis pas aussi musclé que Paul, ni aussi beau que Cameron…je suis pâle, je vais jamais au soleil parce que je deviens rouge comme une écrevisse…j’ai un visage trop féminin et j’ai de grosses lèvres. Et pire que tout, je suis roux...

 

- Ben tu vois tout ce que tu viens de décrire, c’est tout ce qui me plait en toi. Tu as des lèvres magnifiques, une vraie invitation, sourit-il en les fixant du regard. Ce qui fait s’empourprer une nouvelle fois l’objet de son attention. Mais il n’y a pas que ça. J’aime ton humour, ta timidité, ta douceur, ton petit caractère aussi, ton intelligence, ta curiosité, ta générosité…ta manière de repousser cette mèche devant tes yeux qui te gêne souvent, prononce t-il dans un geste lent, remettant cette fameuse mèche de cheveux, contre son oreille.

 

Dans un sourire entendu, Samuel commence à le caresser en glissant peu à peu le long de son torse, puis enlèvant les draps qui le dérange, il observe ce corps nu qui s'offre à lui.

 

- Sam…

 

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56  (Chapitre 4) posté le samedi 19 janvier 2008 20:45

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- Tu ne devrais pas me tenter en étant nu mon bel éphèbe. Laisse-moi faire, j’ai envie de te croquer … ne t’en fait pas on ira à ton rythme, et je sais que le moment viendra où de toi-même tu aura envie de plus…

 

- Tu crois…

 

- Humm, répond Samuel à présent concentré sur le corps de son amant.

 

Gabriel sourit, puis regarde ses lèvres qu’il aime tant embrasser, voir, sentir cette langue glisser du sommet de son ventre vers son bas ventre. Puis ses lèvres prendre possession du territoire de son sexe.

 

- Sam, tu aimes faire ça ? Lui demande t-il en caressant ses cheveux. 

 

 Arrêtant ses caresses, il observe un instant son corps nu beignant dans la pénombre.

 

- Quand j’étais jeune, je n’aimais pas trop…

 

Se relevant pour mieux poser son regard sur son adorable rouquin, il élargi ses lèvres d'un sourire emprun des souvenirs de ses premiers amants.

 

- La première fois c’était même carrément écœurant. Mais comme j'aimais qu'on me le fasse, je pensais normal d'en faire autant même si je n'aimais pas ça…et puis j’ai commencé à coucher avec des hommes pour qui je n'avais pas seulement de l’attirance physique et ça à commencer à me plaire.

 

Samuel remonte alors sur le torse blanc et imberbe, pour effleurer le visage de Gabriel.

 

- Le sexe n’a pas le même goût quand on a des sentiments pour son partenaire…et je dois bien me l'avouer c’est pas seulement de l’attirance que j’ai pour toi, Gab'…c'est pas l'alcool qui m'a poussé à te draguer ce soir là...

 

-Moi aussi…souffle t-il. J'en avais atrocement envie aussi...depuis longtemps je crois...

 

Gabriel caresse le contour des lèvres de Samuel. Ce dernier lui sourit, puis dans un clin d’œil, glissant alors vers le bas bas et continuer ses prouesses. Retenant du mieux qu’il puisse ses soupirs, une main posée devant sa bouche, des petits gémissements lui échappent, ce qui fait sourire son amant glissé entre ses cuisses. Ses mains lâchant sa bouche pa intermittence pour s'agripper aux draps.

 

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57  (Chapitre 4) posté le samedi 19 janvier 2008 20:55

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- Sam, ralenti…je…je vais...

 

- Tu n’as pas à te retenir mon ange, ni tes cris d'ailleurs, ils connaissent déjà le son de ta voix.

 

Eberlué, Gabriel bégaye d’étonnement sans toutefois sortir un son reconnaissable.

 

- La fenêtre de la cuisine était ouverte tout à l’heure, avoue t-il.

 

Malgré la nuit qui maquille la pièce d'un bleu chaud, il sent bien la gêne prononcé de son amant.

 

- Qu…quoi ? Mais tu…

 

- Tu es adorable. Chuchote Samuel continuant de douces caresses de la main. Gabriel, il n’y a pas de honte à faire l’amour, mais si cela te gêne tant, je ferai plus attention la prochaine fois…mais pour l’heure tu vas avoir droit à une punition, tu m’as vraiment mis en colère…prononçant ces mots il plonge lentement la partie de son anatomie tendue qui n’attendait que cela, lui décrochant plusieurs soupirs roques bien malgré lui.

 

Les caresses poussées et expertes ne faisaient qu’amplifier son plaisir qu’il avait beaucoup de mal à contenir malgré ses deux mains posées sur sa bouche. Le délice de ses sens commençait à monter dangereusement quand Samuel lui enleva d’autorité ses mains qui gênaient sa bouche à exprimer son plaisir, pour entremêler à l’une d’elle la sienne, lui donnant les mêmes impulsions que le rythme de ses lèvres. S’en est trop pour Gabriel, qui ne peut plus retenir les vagues de voluptés intenses qui commencent à parcourir tout son corps.

 

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58  (Chapitre 4) posté le samedi 19 janvier 2008 21:02

 

De l’autre côté de la pièce Teddy, calfeutré dans sa couette râlait en silence, sous l’amusement complice de Cameron et Stéphanie.

 

- Ca va toi, Cameron ?

 

- Je suis content pour Samuel…ils vont bien ensemble.

 

- Vous aussi vous alliez bien ensemble.

 

-Tu essais de faire quoi, Stéphanie ? Demande Teddy, sortant enfin de sa couette, les soupirs ayant enfin cessés. C’est pas cool de lui rappeler qu’il n’est plus avec ton frère.

 

- C’est rien Teddy. Même si notre rupture était douloureuse, Samuel avait raison, j’étais pas honnête avec lui…ni avec moi…ni avec ceux qui me sont proches…

 

- Il faudra bien un jour que tu te décides à l’avouer à ton entourage, garder ce genre de secret…

 

- Stéphanie, arrête un peu ! Commence à s’énerver gentiment Teddy. C’est pas parce que Samuel à toujours été une forte tête, que tout le monde est comme lui. La société a changée, mais elle n’a toujours pas accepté l’homosexualité, y’a de quoi y réfléchir à deux fois avant de révéler ce genre de préférence aux autres.

 

- Excuse-moi Cameron, je …j’ai tellement l’habitude d’avoir vu mon frère affronter la tête haute les autres que j’oubli que ce n’est pas pour autant une chose facile à faire.

 

ça c’est sûr…combien de fois m’a-t-il poussé à révéler qui je suis vraiment…mais je…si je fais ça…ils vont me rejeter à coup sûr...je peux pas leur dire que  j'aime aussi les hommes...

 

 

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Chapitre 5 : Crawling  (Chapitre 5) posté le vendredi 15 février 2008 06:33


 

Linkin Park - Crawling

 

 

Rampant dans ma peau
Ces blessures ne guériront pas
La peur est ce qui entraine ma chute
 
Confondant ce qui est réel
Il y a quelque chose en moi qui tire sous la surface
Mes murs se referment
 
Sans un sentiment de confiance
Je suis convaincu qu'il y a juste trop de pression
A contenir
 
Je me sentais comme ça avant
Tellement en danger
L'inconfort s'est posé sur moi éternellement
Distrayant, réagissant
 Contre ma volonté je demeure aux côtés de mon propre reflet


 
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