-Mais ils étaient quatre papa.
-Et alors ? Comment crois-tu que cela se passe en temps de guerre ? Que l’homme est noble et vertueux ?! Prononçait-il vivement, emporté dans sa propre expérience. Les hommes sont des lâches par nature et quand leur vie est en danger, crois-moi que la morale est bien vite oublié. Tu dois apprendre à devenir plus fort Bertrand, inébranlable. Et qu’un homme soit seul ou à plusieurs, le résultat doit être le même ; tu gagnes, tu entends !
-Oui père, disait-il baissant la tête sous le regard pleins de remontrance.
-Cela veut donc dire que tu manques d’entraînement, soupire t-il, nous allons donc y remédier immédiatement.
-Christophe ! Tentait de le stopper sa femme.
-Emilie, ne te mêle pas des histoires entre hommes, veux-tu. Va plutôt nous préparer à manger.
Il voit alors sa mère déposer les armes, rien qu’a la façon dont elle pince ses lèvres, elle le laisser entre les mains de son père.


simorette
ven 15 aoû 2008 08:57