La matin était là et le soleil sur sa peau filtrés par les volets, le réveillaient agréablement bercé par la chaleur diffuse d’un soleil doux de fin d'hiver. Sortant du lit, il sent légèrement son postérieur lui rappeler ce qu’il a fait hier soir. Car après s’être amusé avec Bertrand, cela avait été son tour, et le mythe de la * pénétration douloureuse était fausse, particulièrement par le fait qu’il mourrait d’envie de le sentir en lui et cela avait été paradisiaque.…qu’est-ce qu’il se sent bien, incroyablement bien, à présent il ne regrettait plus rien de sa vie : l'abandon de son père, la solitude, l'ennui; puisque tous l'avaient menait ici, aujourdh'ui, pour vivre cette étreinte avec cet homme merveilleux…il n’a qu’un mot pour cette soirée, inoubliable.
Bertrand était incroyable, ses cris, ses caresses, ses mots…pendant l’acte il utilisait des mots directs mais jamais crus qui ne faisait qu’enflammer le désir de Travis. Lui qui détestait ça avec les femmes, là…c’était parfait…
Il ouvrait la porte de la chambre de son frère, vide, ainsi que celle d’Étan. Mieux valait pour eux qu’ils ne soient pas rentrés, vu qu’ils ont passé une nuit blanche à s’enivrer de contact charnel et ne s’étaient pas retenue de manifester leur plaisir commun.
Après quelques minutes où Bertrand avait devancé Travis, parti sous la douche, il était descendu pour aller préparer le déjeuner.
A présent propre, il aperçoit cet homme qu'il a mi du temps à faire tomber dans ses filets, en train de déjeuner, un bol en attente de sa venue. Il voit alors le bleu encore perceptible sur son avant bras, celui que son père lui avait fait au repas de famille pour la mort d’Allan et d’Olivier. Bertrand pose la tartine entamée voyant son bel apollon le rejoindre.
-Bien dormi ?
-A ton avis…sourit-il.
-J’ai fait du café, je sais pas ce que tu prends le matin?
-Du chocolat
chaud, mais le café m'ira très bien pour ce matin,
sourit-il en l’embrassant un long moment avant
d’entamer la suite de la tartine de son nouvel amant, mordue
un peu plus tôt.
Soudain, la porte d’entrée s’ouvre puis se referme brusquement, il voit un brun, le regard noir et embrumer se poser sur eux. Puis se détourner et monter à l’étage, pour s’enfermer dans sa chambre. Travis se relève des genoux de son manageur.
-Excuse-moi je vais aller le voir, il a pas l’air bien.


non serieux kes k'il a ????
norazooz
mer 30 avr 2008 21:21